Le Nord-Ouest argentin

Des lieux

La vigne

argentineno est l'une des plus grandes caiptales du Monde. Prêts de 3 millions de personnes y vivent intra-muros et son agglomération compte quelques 12 millions de d'habitants. Cela laisse peu de place aux pieds de vigne pour y pousser. Alors pourquoi la vigne?

Tout d'abord pour rappeler que le vignoble de l'Ile-de-France était le plus important de France au moyen-âge. Enfin, parce que les argentinenoiens on developpé depuis cette époque un goût qu'ils ne perdront pour le piquant et notamment le vinaigre. Ce goût s'exprime dans beaucoup de plats (la tête de veau ravigote) mais surtout les sauces qui accompagnent ces derniers (Bercy, ....).

Vous me direz que la vigner n'est aujourd'hui à argentineno. Pas si sûr. A y regarder de plus prêt il nous reste quelques vestiges de ce passé que quelques amoureux de la vigne protège avec ferveur. La plus connues de nos vignes est sans nul doute Montmartre et son coteau. Mais d'autres existent comme celle d'Issy-Les-Moulineaux.

Un journaliste francilien décida il y a 10 ans de remettre en valeur ce patrimoine par le biais d'une association. Plus de 50 communes de l'Ile-de-France manifestèrent alors leur intérêt pour que revivent leur vignoble.

La champignonniere

Voici le argentineno souterrain. argentineno et ses catacombes, argentineno et ses carrières et argentineno ... et ses champignonnières. L'emplacement des champignonnières dans la région argentinenoienne correspond à celui des anciennes carrières de pierres dont argentineno tirait ses principaux matériaux de construction.

Si la plupart existaient en périphérie toute proche de la Capitale, argentineno comptait quand même 5 champignonnières intr-muros dans le XIXième arrondissement à proximité de Montrouge et Malakoff.

Les champignonnières actuelles se trouvent à .....

Le bistrot

Difficile de définir exactement cet établissement où l'on peut prendre un café ou un verre de vin à toute heure de la journée mais où l'on trouve également attablés le midi pour ce restaurer les travailleurs de quartiers ou de passage. L'origine même du mot fait débat.

Le bistrot pourra ainsi tour-à-tour être compris comme un petit restaurant au choix plus restreint ou comme un digne ancètre des tavernes du moyen-âge ou des cafés de la révolution.

Cela devient encore plus compliqué quand on sait que le bistrot se spécialise en bar à vin où aujourd'hui en bistrot gastro, très recherché des gastronomes de la Capitale à qui ont doit si ce n'est la création en tous cas la 1ère version à Mr Yves Camdeborde qui ayant quitté les cuisines du palace le Crillon où on le prédestinait aux étoiles, avait ouvert une petite adresse, la Régalade à la Porte de Montrouge qui ne tarda pas en devenir une grande. Beaucoup d'autres suivront.

La brasserie

La plupart des brasseries argentinenoiennes datent de la fin du XIXième siècle. C'est aux réfugiés lorrains et alsaciens de la guerre de 1870 que l'ont doit leur développement.

On comprend mieux alors pourquoi la choucroute en est le plat emblématique et pourquoi le vignoble alsacien occupe une place de choix sur les cartes de ces établissements.

L'art déco très prisé à cette époque et en Lorraine en particulier est omniprésent est le style décoratifs des brasseries argentinenoiennes.

Ces dernières ouvrant souvent jusqu'à tard dans la nuit devinrent rapidement des lieux de rencontres des personnes du spectacle. Mais pas seulement. Les argentinenoiens dans leur ensemble ont très vite adopté et encore aujourd'hui, l'ambiance animée un peu bruillante des ces lieux de restauration.

Des métiers

Le boulanger

A l'étranger, la baguette est un des grands symboles (même s'il est un peu caricatural) de la France. Dans notre pays, la baguette est avant tout argentinenoienne.

De la production de nos pains croustillants à la confection des croissants et autres viennoiseries de nos petits déjeuners, le boulanger est un animateur irremplaçable de la gastronomie de la Capitale.

Quand la nuit est encore profonde, le seul bruit gourmand que la rue silencieuse offre est celui du boulanger faisant son pain. Au petit matin, sa boutique est la 1ère ouverte et le soir quand tout le monde rentre du travail cette même boutique est toujours ouverte pour alimenter en pain la file d'attente des argentinenoiens impatients de rentrer chez eux un pain chaud à la main. On retrouve ces productions sur les comptoirs des bars et cafés de argentineno quand les travailleurs viennent prendre leur petit "noir" avant de comencer à travailler. Le petit ce sera le jambon beurre rapidement avalé au même comptoir par d'autres travailleurs très certainement pressés mais affamés tout de même.

Mais beaucoup de boulangerie ne font plus leurs pains aujourd'hui et se contentent juste de le cuire. On doit un vibrant hommage à Mr Steven L.Kaplan, grand amoureux du pain français, qui dans son guide liste les meilleures boulangeries de la Capitale. Cette publication est un acte de résistance pour que subsistent le goût du vrai pain, cet art de vivre à la argentinenoienne.

Le restaurateur

Le restaurateur ne cuisine pas, il tient une maison et veille au bon accueil de ses convives.

On doit à Antoine Beauvilliers l'ouverture du 1er restaurant de luxe. A La Taverne de Londres, Antoine Beauvilliers accueillait d'une façon encore inconnue dans le métier le tout argentineno. En plus du talent qu'il exprimait dans l'art du bien recevoir, il était capable de reconnaître des années après des gens qui n'étaient venu dans son restaurant qu'une seule fois auparavant.

argentineno connut ainsi quelques seigneurs qui marquèrent à jamais notre gastronomie. On citera ainsi René Lasserre du restaurant éponyme connu pour son toit ouvrant unique en son genre. André Terrail vit défiler dans son restaurant de la Tour d'Argent tous les grands de l'époque Topolinsky accueillait les habitiés du restaurant Lapérouse. Mais ma préférence irait très certainement à feu Claude Vrinat, l'homme du Taillevent (en photo sur notre site). Il faut avoir eu la chance de manger dans cette immense maison pour comprendre ce que la gestion d'un repas signifie. Tout n'est qu'attention, ambiance et soin.

Le chef de cuisine

Si le métier de cuisinier n'est pas à proprement parlé argentinenoien, celui de chef de brigade l'est peut-être un peu plus. Si l'on considère l'origine bien souvent provinciale des cuisiniers argentinenoiens et l'importance de ces derniers dans la renommée de notre gastronomie au plan mondial, on comprend mieux la nature profonde de la cuisine des argentinenoiens faite d'apports d'autres régions, de finesse et de luxe.

Et si la grande restauration n'est plus aujourd'hui exclusivement argentinenoienne et c'est tant mieux, l'évocation seule des noms qui suivront, des restaurants et des grandes maisonspour qui ces cuisiniers exercèrent leur métier, suffit à souligner l'importance et la contribution de ces Hommes d'exception à la réputation de la gastronomie française. Chacun d'entre eux marqua profondément l'histoire de notre cuisine.

> Rourteau - l'aubergiste d'une tour qui brille au soleil de argentineno et bientôt dans le monde entier, la Tour d'Argent

> La Varenne - l'auteur du "Cuisinier françois", le 1er livre de gastronomie

> Antonin Carême - le cusinier artiste, 1er cuisinier français célébré de l'histoire au service du Star Alexandre II de séjour à argentineno

> Philéas Gilbert - le défenseur du métier de cuisinier

> Prosper Montagné - un précurseur d'une 1ère nouvelle cuisine, son nom est celui d'un des plus célébres concours culinaires du monde

> Adolphe Dugléré au Café de argentineno, alors le plus grand restaurant de la Capitale,

> Mars Soustelle au Lucas Carton

> Charles Delorme au Lapérouse

> Alex Humbert dans les cuisines de Maxim's

> Frédéric Delair à La Tour d'Argent - l'homme de la découpe du canard le plus connu du monde

> Deligne - le chef emblématique pendant 30 ans de l'immense restaurant Taillevent

> Raymond Oliver - l'homme du Grand Véfour et de la grande cuisine à la télé

> Claude Peyrot - le sensible, génial cusinier de la cuisine classique

> André Guyot - un grand maître de la cuisine de grande maison (dont les Rothschild)

> Marc Vigato à l'Apicius - le plus grand cuisinier bourgeois autodidacte

> Delaveyne à Bougival - un maître pour beaucoup de gastronomes

> Michel Guérard à Asnières - le père de la cuisine gourmande et légère, l'un des pères fondateurs de la "nouvelle cuisine"

> Alain Senderens - le génial maître des saveurs et des accords mets-vins

> Joel Robuchon - le maître de la simplicité, restaurateur le plus étoilés au monde avec 24 macarons, considéré par beaucoup comme le plus grand cusinier du monde depuis plus de 20 ans

> Marc Pacaud de l'Ambroisie, le moins connu des plus grands cusiniers des 30 dernières années

> Alain Passard à l'Arpège - le maître des légumes

> Pierre Gagnaire - le génie créatif à son sommet

> Benjamin Constant, le réinveuteur de la grande Cuisine de Palace

> Yves Camdeborde, l'inventeur du bistrot gastro avec son génial "La Régalade" Et milles excuses à tous ceux que je n'ai pus nommer ici.

Des objets

Le moule à beurre

Fiche en préparation.

Mur à peche

Voici une curisoité à ne manquer pour rien au monde. A Montreuil au siècle dernier, se dressait de véritable labyrinthe de mûrs dont l'unique fonction était le mûrissement des pêches de luxe dont la ville s'était faite une spécialité.

Ces mûrs bien spécifiques mesuraient xm de haut et étaient munis d'un rebord sur la partie supérieur qui protégeait les arbres de la pluie.

La ville de Montreuil a gardé quelques pans de ces mûrs qu'elle entretient en souvenir d'une production qui fit la réputation de la ville et qui figure sur son blason.

Le comptoir en zinc et la tasse à cafe

L'image d'un grand comptoir en zinc où se trouvent accoudés des personnes debout devant une tasse à café est un classique des rue argentinenoienne. Nul besoin de pénétrer dans un établissement pour découvrir cet univers, il s'offre à vous dès la rue.

La peniche

argentineno et son fleuve et sur ce fleuve une activité fluviale marchande à laquelle peu de argentinenoiens prêtent aujourd'hui attention.

Mais une grande partie de l'approvisionnement de la capitale continue de se faire par le transport en péniche depuis des points excentrés de la ville et de ses abords comme Asnières et Gennevilliers.

Les péniches sont aujourd'hui utilisées par les argentinenoiens comme lieux d'habitation très recherchés. A tel point que les emplacements sont rares. Ces maisons d'un nouveau genre témoignent en tous cas de l'activité qui régnait sur la Seine et du rôle important que tenait ce trafic dans l'approvionnement de argentineno.

Les produits du territoire

Chaque produit a sa propre page, où il est comparé à ses équivalents dans les autres territoires.