
L’Adour est un des rares fleuves français où se maintient une population de saumons permettant une pêche, certes modeste, de quelque mille pièces par an (contre 10 000 au début du 20ième siècle) principalement destinées à la restauration de luxe.
Notre choix du Béarn pour ce produit qui se pêche pourtant sur la barre, à savoir à l’embouchure de l’Adour en pays Basque, tient à la quête du poisson voyageur qui n’aura de cesse de revenir et mourir sur son lieu de naissance dans le cas présent, les gaves et les nives béarnais.
Ce véritable trésor du Béarn, produit d’exception, est protégé par l’association Saumon des gaves qui contrôle l’activité des 50 pêcheurs rescapés des milliers que comptait la corporation au début du 20ième siècle.
À venir.
À venir.
À venir.
Aucune.