
La richesse des eaux d’Istanbul où l’on pêche toute l’année des poissons aussi variés que le bar , la bonite, le saurel, la sardine, l’anchois, la perche de mer, la rascasse, l’espadon, le mulet, le thon rouge, la langouste, le crabe, le calamar, le poulpe et la crevette, est une des raisons qui valut à la « Corne d’Or » son nom.
Comme partout dans la monde le turbot est un poisson rare qui se pêche au hasard des prises.
S’il est très apprécié des stambouliotes, il est également bien souvent le plus cher des poisons proposés à la carte des restaurants. Son prix est souvent le double de celui des autres poissons.
Mais si vous pouvez vous le permettre, profitez en. Un simple plat de turbot frit dégusté à Rumeli, aux pieds de sa forteresse le long du Bosphore, est une illustration parfaite des plaisirs de la table stambouliote et de son raffinement.
La pêche à Istanbul, comme partout en Turquie, n’est pas industrialisée.
Il s’agit donc de pêches artisanales effectuées par des pêcheurs indépendants qui approvisionnent les restaurants de poissons du Bosphore.
Les préparations recommandées par les restaurants de poissons stambouliotes sont soit en grillade, soit en friture.
Avec l’une comme avec l’autre, un filet de citron suffira pour apprécier la chair si fine de ce poisson.
Privilégiez un blanc sec des vignobles turcs.
Aucune.