Paris

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Boissons

Ce que l’on boit sur ce territoire.

La biere

Le goût des parisiens pour la bière date de l'installation à Paris des 1ères brasseries à la fin du XIXième siècle. Beaucoup de Lorrains fuyants la zone de conflit de leur région d'origine avaient trouvé refuge dans la Capitale.

Avec eux, leur savoir-faire et leur culture.

Les parisiens sont de grands amateurs de bière qu'ils consomment debout au comptoir des bistrot.

Le cafe

Le petit noir est indissociable de café-bar-tabac où il est servi. Les parisiens l'adorent et ne s'en lassent pas.

A l'aribica, choix premier des amateurs de café, le parisien préfère le robusta, moins fin mais au taux de caféine plus élevé. Il faut bien ça pour donner du courage aux travailleurs de la Capitale.

La prédominance du robusta tient moins à un choix conscient qu'aux circonstances qui faisaient que cette variété de café était plus adaptée au sol et au climat des colonies françaises qui privilégiaient sa production.

Le petit noir vous sera toujours servi dans une petite tasse en porcelaine à parois épaisses.

Le vin

Le français aime le vin et c'est également le cas des parisiens. Les productions locales n'étant pas suffisantes, le choix s'est très vite portée sur les vignobles des régions.

Les péniches qui gagnaient la Capitale en provenance de la Loire étaient chargées de vin de comptoir. Le goût de parisien pour le vin rouge un peu frais comme le saumur champigny vient sans aucun doute de là.

Dans les palaces, les grands Bordeaux et les grands Bourgognes règnent en rois depuis longtemps pour une grande gastronomie.

Le clacquesin

La 1ère recette de Claquesin date de 1890.

Mr Clacquesin, pharmacien de son état, se maria avec l'héritière d'un liquoriste parisien. Souhaitant profiter de l'engouement des liqueurs, il décida de produire une boisson apéritive hygiénique. Son choix se porta ainsi sur le "goudron", produit à partir de pin de Norvège, à qui on attribuait des vertus stimulantes.

La recette initiale porta successivement le nom de "goudron hygiénique", "goudron Clacquesin" et enfin "Clacquesin". Le produit reçu un prix à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900. L'usine familiale est située à Malakoff depuis 1910.

Le Clacquesin se consomme comme apéritif, liqueur ou grog.